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CØMMENT DRAGUER BILL ?


10 règles à respecter :


1. CrØire au grand amØur : Bill craque sur les histØires de cØuples qui se sØnt cØnnus à 16 ans et Ønt passé leur vie ensemble.
2. Etre dispØnible. Quand il est amØureux, c'est à 200% qu'il se dØnne. AlØrs il faudra le rejØindre fréquemment en tØurnée.
3. Etre accrØ aux mØustiquaires car il est allergique aux piqures d'insectes !
4. Etre Øbservatrice. Bill remarque tØut ce qu'il se passe autØur de lui et en rit très fØrt.
5. Ne rien trØuver à redire sur sØn lØØk. Il faut le prendre cØmme il est !
6. Ne pas avØir de tabØus. Avec lui Øn peut parler de tØut, c'est même recØmmandé !
7. Lui sauter au cØu dès que l'envie vØus prend. Il aime les démØnstratiØns d'amØur et les filles impulsives.
8. SØigner sØn lØØk : pØrter des vetements repassés, être cØiffée et manucurée.
9. AvØir le sens de l'humØur.
10. PØuvØir parler des heures avec lui et refaire le mØnde.


10 pièges à éviter :


1. Øuvrir les vØlets au chant du cØq...
2. Ricaner quand Bill se lève avec les zébrures de l'Øreiller sur les jØues !
3. Lui préparer des chØux-fleurs Øu des légumes verts : trØp sain !
4. Lui parler de mariage en blanc en grande pØmpe...
5. Faire la tête quand une de ses ex l'appelle. Il est resté en bØn terme avec tØutes.
6. Lui dire que ce qui vØus interesse, c'est juste un flirt cØmme ça...
7. Aller lui faire des papØuilles quand il s'installe seul dans un cØin. Il a besØin de s'isØler parfØis.
8. Le pØusser à rØmpre avec vØus pØur éprØuver sØn amØur. Il deteste faire sØuffrir.
9. Lui parler du grØupe plutØt que de lui. Etre aimé parce qu'il est chanteur, le fait flipper.
10. Lui cacher ses prØduits de maquillage. Démaquillé, il a l'impressiØn d'être déguisé.



CØMMENT DRAGUER TØM ?


10 règles à respecter :


1. Ne pas lui demander à tØut bØut de champs s'il vØus aime : il déteste s'engager.
2. AvØir le sens de la répartie. TØm adØre rebØndir sur les phrases des autres.
3. SavØir prØfiter de l'instant présent.
4. Etre capable de faire le premier pas. Il trØuve ça très sexy.
5. AvØir le sens de la fête.
6. SuppØrter que d'autres filles l'apprØchement. Il adØre séduire.
7. Ne pas vØulØir le piéger dès le premier jØur.
8. Etre de bØnne humeur dès le matin.
9. SavØir cuisiner les pâtes à la sauce tØmate... sans Øublier le parmesan !
10. Rester naturelle quØi qu'il arrive !


10 pièges à éviter :


1. Lui prØpØser le mariage. Il trØuve ça petit bØurgeØis.
2. Etre jalØuse. Il aime garder le cØntact avec ses ex.
3. Le gaver de cØmédies musicales.
4. Se lever à l'aube et aérer.
5. Tenter de lui démêler les cheveux. Il tient à ses dreads.
6. Laisser tØmber ce que vØus n'arrivez pas à faire. PØur lui tØut est pØssible tant qu'Øn y crØit !
7. VØus régalez d'asperges avant de l'embrasser. C'est un cØup à le faire vØmir.
8. Faire la tête quand il va vØir sØn frère. Il va fallØir partager !
9. Faire le ménage le dimanche parce qu'il pleut. Lui passe ses dimanches à jØuer de la musique.
10. Lui pØser un ultimatum du genre : c'est tØn frère Øu mØi. Là, c'est la rupture immédiate !



CØMMENT SEDUIRE GEØRG ?


10 règles à respecter :


1. Le cØmprendre à demi mØt.
2. Ne pas être préssée et avØir envie de le cØnnaitre.
3. SuppØrter qu'il flirte en cØncert Øu en dédicace.
4. Envisager d'avØir des enfants.
5. AdØrer danser dans les sØirées, ne pas faire tapisserie.
6. Aimer les spØrts de glisse. GeØrg est un skieur hØrs pair.
7. AvØir assez d'humØur pØur suppØrter ses gaffes.
8. Aimer les diners avec chandelles et petites surprises. GeØrg est rØmantique.
9. Etre Øuverte, attentive & pleine de vie.
10. Aimer tailler la rØute en vØiture rapide.


10 pièges à éviter :


1. Etre à cheval sur la pØnctualité.
2. Critiquer ses amis d'enfance.
3. Lui annØncer les mauvaises nØuvelles par SMS.
4. Lui sØrtir des pØncifs du genre : " Plus qu'hier et mØins que demain ".
5. CrØire qu'il est dur & frØid : il n'y a pas plus dØux & sensible que lui.
6. Le tanner pØur qu'il se cØupe les cheveux : il deteste ses Øreilles décØllées.
7. Faire des crises de rangement intensif. Sa chambre est un champs de bataille & il aime ça !
8. PapØter au reveil. Le matin il est grincheux.
9. Ne pas être sincère avec lui. Il a déjà dØnné et ne se laissera pas avØir à nØuveau.
10. Attendre qu'il Ørganise la sØirée.



COMMENT SEDUIRE GUSTAV:


10 regles a respecter:


1. Ne pas être trØp préssée de s'engager.
2. Ne pas le sØlliciter cØntinuellement. PØur lui, le silence est d'Ør.
3. En sØirée, danser nØn-stØp jusqu'au matin.
4. CØnnaître les règles du fØØt.
5. CØmpter sur sa nature pØsitive pØur mettre de l'ambiance.
6. Ne jamais Øublier qu'il est super timide.
7. Apprécier qu'il vØus réveille avec des petits pains chauds, même si c'est à l'aube.
8. Respecter ses mØments d'isØlement.
9. Ne jamais frimer.
10. Ne pas lui impØser vØtre zØuk lØver favØri : il n'aime que ce qui pulse.


10 pièges à éviter :


1. Lui planquer sa cØnsØle de jeux.
2. Le séduire en bØite, en jØuant les filles faciles : il préfère les relatiØns vraies.
3. Le harceler. S'il ne vØus a pas dØnné sØn numérØ de pØrtable, c'est mØrt !
4. Eviter de dire les chØses qui fâchent.
5. Le taquiner sans arrêt : sØn humØur a des limites.
6. Exiger qu'il quitte sa batterie pØur s'Øccuper de vØus.
7. VØus levez après 9h30. Au-delà il a l'impressiØn d'avØir perdu sa jØurnée.
8. PØrter des tenues hyper vØyantes. Il deteste les fashiØns victim.
9. Passer des heures à parler avec les cØpines. Le blablabla le gave.
10. Faire régulièrement des virées shØpping : il kiffe la simplicité.






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# Posté le mercredi 21 mai 2008 10:43

Modifié le lundi 23 juin 2008 06:33

INTERVIEW DE BILL KAULITZ

et oui encore et encore une interview xd



CG: Les filles t'aiment, à chaque concert elles crient et plusieurs et demandent de coucher avec toi. Fais tu quelque chose avec les fans?

Bill: Je dois dire... Je n'aime pas les one night stands... Demandez à Tom à ce sujet... Il préfère plus que moi ce genre de choses. De toutes manières après chaque concert je suis vraiment épuisé et je n'ai pas envie de prendre une fille dans mon lit.

CG: As tu jamais aimé quelqu'un très fort?

Bill: Non. Absolument pas. Je ne peux pas rester avec une fille plus de deux semaines. Je suis très jeune et la musique prend la première place.

CG: Penses tu que certaines filles ont envie d'être avec toi juste pour la célébrité?

Bill: Euh... J'y pense tout le temps... Je n'ai rien à cacher mais c'est toujours bizarre de voir des centaines de gens lire des chsoses sur ta vie. Quand je rencontrerai une fille... j'espère qu'elle ne connaitra rien de TH. ( on peut toujours réver ...)

CG: Penses tu que le "safe sex" ( ~ sexe protégé) Soit une bonne chose?

Bill: Bien sur. Tout le monde devrait penser au mot "Sécurité". On devrait toujours avoir des capotes sur soit.

CG: Tout le monde pense que tu es gay... Alors qu'est ce qui est vrai? Aimes tu les mecs?

Bill: Non... Jamais! J'ai plein d'amis gays mais je n'ai jamais rien ressenti pour eux. Le monde devrait me laisser tranquille. Je ne suis pas le premier... ni le dernier artiste rock qui porte des trucs noirs ou se peint les ongles.

CG: C'est vrai que ta vie sexuelle a changé depuis que tu es une star?

Bill: C'est vrai... J'ai à choisir.. Mais quelques fans sont justes.. Je crois encore dans le grand amour et je veux rencontrer a fille parfaite.

CG: Qu'est ce que tu crains?

Bill: J'ai peur des araignées et des serpents Mais bon.. je n'aimerais pas non plus croiser un rat.

CG: Quel est ton plus grand défaut?

Bill: Hmm.. Je suis trop stressé et trop égoiste.. J'aime quand les autres travaillent pour moi.

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# Posté le mercredi 14 mai 2008 11:05

Modifié le mercredi 21 mai 2008 10:44

VOILA UN INTERVIEW DE BILL APRES SON OPERATION

VOILA UN INTERVIEW DE BILL APRES SON OPERATION
Le magazine "Vanity Fair" : Monsieur Kaulitz, comment vous sentez-vous après cette opération de vos cordes vocales ?

Bill Kaulitz : Ben en fait, je me sens comme quelqu'un a qui on a mis des tuyaux en métal dans la gorge, sous anesthésie, et on s'est occupé de ses cordes vocales avec minutie. Tout le monde connaît cette sensation. Mec, je suis bien content d'en avoir fini avec ça ! Mais j'ai encore peur pour mes cordes vocales, et j'ai mauvaise conscience pour les concerts annulés.


Le magazine "Vanity Fair" : Pendant combien de temps serez-vous « sans voix » ?

Bill Kaulitz : Après l'opération je ne dois pas parler pendant 12 jours. Après je dois faire un mois de rééducation. Et là je serai enfin sur pieds !


Le magazine "Vanity Fair" : Parlez-nous de vos débuts. La créativité s'alimente des maux, des blessures et des offenses. Quelles étaient les vôtres ?

Bill Kaulitz : La plus grosse blessure a été le divorce de mes parents. J'avais 7 ans et je n'ai pas pu comprendre. Ca m'a beaucoup marqué. Dans notre premier album il y a une chanson qui parle de ça. C'est "Gegen Meinen Willen".


Le magazine "Vanity Fair" : On sait que votre beau-père Gordon Trümper est guitariste. Que fait votre père biologique ?

Bill Kaulitz : Il est chauffeur de poids lourds et vit à Hannover.


Le magazine "Vanity Fair" : Quand vous aviez 8 ans, votre famille venant de Magdeburg a déménagé dans une petite ville de 700 habitants, Loitsche. Comment avez-vous vécu ceci ?

Bill Kaulitz : J'étais effrayé, car je n'étais pas du village. Tom et moi étions très étonnants pour eux là-bas. Ils ne nous ont pas regardé comme des aliens mais presque. L'école aussi était terrible. Je devais me lever à 5h30 chaque matin pour prendre le bus après Wolmirstedt, et était de retour à la maison seulement à 16h30. J'ai vraiment détesté ! Et puis toujours les mêmes visages à l'école ...


Le magazine "Vanity Fair" : Comment ont régit les profs en face des jumeaux Kaulitz ?

Bill Kaulitz : Durant toute notre scolarité Tom et moi étions toujours ensemble. Nous étions complètement inséparables. C'était un bon coup qui m'a beaucoup caractérisé. Jusque là, nous avons vraiment tout fait ensemble. Nous sommes jumeaux unis à la vie et nous sommes très proches. Nous nous sommes naturellement défendus contre la séparation, mais les professeurs pensaient qu'ils n'arrivaient pas à nous « battre » parce que nous avions trop de cartes en main. Je n'étais pas quelqu'un de discret et silencieux. J'étais toujours collé et ma mère était convoquée tous les 2 jours l'école.


Le magazine "Vanity Fair" : Nous avons entendu qu'une de vos spécialités était de ne pas rendre à temps les devoirs. D'où aviez-vous ce savoir-faire ?

Bill Kaulitz : J'ai toujours su que je n'avais pas besoin de l'école parce que je deviendrai chanteur. Parce que face aux profs, je connaissais parfaitement mes droits. Je savais exactement ce qu'ils pouvaient faire ou non. J'avais des professeurs partiels, ils n'allaient pas du tout. Certains d'entre ne me disaient pas bonjour parce que j'avais les cheveux longs et mes ongles étaient vernis en noirs. Ils pensaient que je ne pouvais pas aller comme ça à l'école. Certains ne voulaient pas me renseigner parce que je paraissais ainsi. Et là on me disait des dictons comme : "La tête est là mais pas seulement pour les cheveux bien coiffés". J'étais un anti-école et je n'ai rien pu encaisser.


Le magazine "Vanity Fair" : Comment étaient vos notes ?

Bill Kaulitz : Super. J'ai toujours eu une moyenne de 1,8 (En Allemagne, la meilleur note est 1). Ca énervait beaucoup les profs.


Le magazine "Vanity Fair" : Les profs pouvaient-ils vous offenser ?

Bill Kaulitz : Pas du tout. Je n'étais pas un amateur de "Nagelkay-Freak". J'étais sûr de moi. Je suis allé à l'école parce que je savais exactement que l'on me regardait et les profs en parlaient. J'ai toujours joui de ça. Je voulais être étonnant avec mon style. Les gens devaient parler de moi.


Le magazine "Vanity Fair" : Il y a peu de temps, vous avez fini le collège d'enseignement général via l'école de correspondance. Est-ce important de savoir différencier une omelette à Hamlet ?

Bill Kaulitz : Eh bien, on devrait être capable de faire la différence. Mais le système scolaire est trop centré. Pourquoi devrais-je étudier les maths quand je sais que je n'en aurais jamais plus besoin dans ma vie ? Je suis tombé dans la musique en 8 ème. Tout le monde a été stupéfait. Mais nous avons seulement appris les CV d'artistes par coeur. Zéro inspiration. J'ai toujours eu des mauvaises notes pour le chant, car nous avons dû chanter des chansons folkloriques. C'était l'horreur !


Le magazine "Vanity Fair" : Est-ce que le vieux cliché, que la musique était le billet pour échapper à la mélancolie de la province, s'applique pour vous ?

Bill Kaulitz : Oui. J'ai toujours pensé : "Je dois me barrer de cette ville, où tout le monde connaît tout le monde !" Le pire pour moi, c'est la routine. Je déteste la routine. C'est pourquoi Tokio Hotel est une bonne chose pour moi. Chaque jour est différent, de nouvelles villes, de nouvelles personnes.


Le magazine "Vanity Fair" : Grâce aux paparazzis et des soi-disant journalistes, vous êtes maintenant épié 24h/24 et 7j/7. S'agit-il d'achèvement ou d'impertinence ?

Bill Kaulitz : Quand j'étais un petit garçon, j'ai toujours imaginé que tout ce que je faisais était enregistré par des caméras et que ça se passait partout comme ça. J'avais besoin de beaucoup d'attention. Maintenant, je l'ai atteint. Comment pourrais-je être ennuyé par ça ?


Le magazine "Vanity Fair" : Est-ce que quelqu'un pourrait être un jour aussi important que Tom pour vous ?

Bill Kaulitz : Non Il est en tête de tout. Je ne pourrais pas imaginer ma vie sans Tom. On ne peut pas décrire combien nous sommes proches tous les deux. C'est quelque chose d'extraordinaire. Nous avons souvent les mêmes idées et les mêmes rêves. Nous n'avons pas besoin de parler à l'autre.


Le magazine "Vanity Fair" : Beaucoup de jumeaux identiques ressentent leur gémellité comme une torture ...

Bill Kaulitz : Nous nous soutenons bien sûr. Et si nous avons un argument, il est mauvais. Ca nous arrive de nous battre. Il y a un an, nous nous sommes battus avec des chaises dans une chambre d'hôtel. Mais nous ne pouvons pas garder de la rancune. On claque les portes, l'un d'entre nous disparaît et dix minutes plus tard on se parle.


Le magazine "Vanity Fair" : Qu'est ce qui est le plus proche de vous : le projet de loi naturelle ou la peinture ?

Bill Kaulitz : Définitivement, la peinture. La loi naturelle est comme une mascarade pour moi. Je marcherais aussi comme ça si je n'étais pas célèbre. Ca m'appartient totalement.


Le magazine "Vanity Fair": Qui vous voit dans votre « état original » ?

Bill Kaulitz : Ma famille. Et c'est tout.

Le magazine "Vanity Fair" : Les enfants stars sont les plus vulnérables des artistes, parce qu'ils se font détruire par les plus agés. Allez-vous effectuer une chute de temps en temps, pour garder votre image intéressante ?

Bill Kaulitz : Il est certainement bon de montrer que vous n'êtes pas parfait. Mais je ne suis pas stressé à ce sujet. Planifier quelque chose de ce genre, afin que vos fans ne s'enfuient pas, c'est mauvais. Ce que j'ai détesté dès le début, c'était les personnes plus agées ou certains groupes de personnes de la maison de disques qui voulaient m'expliquer comment cela fonctionne. Il n'existe aucune sorte de conseils ! Pendant notre première rencontre avec le label, ils voulaient nous donner un styliste qui était censé travailler sur notre apparence. Je n'ai pas encore de styliste qui me dit ce que je dois porter. Je ne veux pas être dirigé. Nous avons aussi décidé de tous les concerts et tous les contrats par nous-mêmes, parce que je pense que c'est vraiment mauvais de ne pas être soi-même défini.

Le magazine "Vanity Fair": Qui est autorisé à vous dire non ?

Bill Kaulitz : Concernant l'emploi : personne. Ni la direction ni la maison de disques. Les seuls pour qui je suis toujours à l'écoute sont mes meilleurs amis et ma famille. Ma maman peut me dire : "Bill, c'est complètement fou !" et je pense tout de suite à ce sujet.


Le magazine "Vanity Fair" : Est-ce que vos parents continuent d'essayer de vous « éduquer » ?

Bill Kaulitz : Je dois dire, notre mère n'a jamais vraiment fait cela. Faire les devoirs était facultatif. Elle nous a laissé l'espace libre mais toujours veillé sur nous. Il y a une grande confiance entre nous. Nous sommes comme des amis. Il n'y a vraiment rien que je ne dis pas ma mère. Et je n'ai jamais eu de secret dont elle n'avait jamais entendu parler. Quand je suis rentré ivre à la maison pour la première fois, elle a dit ce qu'elle pensait à ce sujet, mais je n'ai pas besoin d'avoir peur d'elle.


Le magazine "Vanity Fair" : Est-ce que votre maman vous demande de laisser vos cheveux « normaux » au moins pour Noël ?

Bill Kaulitz : Non, elle s'en fiche vraiment. J'ai teins mes cheveux pour la première fois quand j'avais 9 ans. J'ai alterné entre le vert, le bleu, le blanc et le noir. J'ai eu mon piercing à l'arcade quand j'avais 13 ans. Elle était vraiment cool.


Le magazine "Vanity Fair" : Environ 200 adolescentes comme défoncées à la drogue. Au cours de vos concerts, ont des affiches avec des slogans tels que « Baise-moi à travers la mousson ». Comment vous sentez-vous en sachant que des millions de filles projettent leurs fantasmes sexuels sur vous ?

Bill Kaulitz : Je n'y crois pas vraiment, pour être honnête. Parfois nous nous regardons et on se met à rire car on ne peut pas imaginer que l'un d'entre nous a des posters de lui sur son mûr. Mais j'ai toujours pensé qu'il serait cool d'accrocher quelqu'un au mur. Dans le passé, j'étais souvent assis dans ma chambre, en pensant à ce que mon idole Nena faisait, où elle était et ce qu'elle pensait. Je ne peux pas tout à fait être convaincu que d'autres personnes sont maintenant dans leurs chambres et pensent à moi. Pour moi, je suis tellement normal, nous sommes tous si normaux. Nous sommes indifférents à nous-mêmes.


Le magazine "Vanity Fair" : À quelle fréquence pensez-vous à vous à la troisième personne ?

BK: Parfois. Mais accidentellement. Quand je suis démotivé pour faire quelque chose, je pense : "Bill tu dois le faire, parce que c'est bon pour le groupe".

Le magazine "Vanity Fair" : Votre aplomb lors des apparitions en public semble être peu crédible pour certaines personnes. Y a t-il une différence entre le personnage de Bill et le véritable Bill ?

Bill Kaulitz : Vous gardez certaines choses à vous-même. Mais à part cela, il n'y a pas de grandes différences en puissance. Les trois dernières années ont été une course sans répit. Il n'y avait pas une coupure quand vous arriviez quelque part et pas de temps en privé. Même en tournée, nous avions des caméras tout autour de nous, 24h/24. Comment pouvez-vous jouer sur quelque chose que tout le monde connaîtra quelques heures plus tard ? Mais c'est ce que j'ai toujours voulu. Ainsi, je dois faire face.


Le magazine "Vanity Fair" : Ceux qui nous envient se sentent rarement enviable. Quoi de plus ennuyeux que d'être Bill ?

Bil : Le principal problème des gens comme moi, c'est la confiance. C'est difficile pour moi de croire quelqu'un et me laisse aller. Au cours des dernières années, je ne me suis pas fait de nouveaux amis et je ne suis pas tombé amoureux. Quand je rencontre quelqu'un, je suis vraiment prudent et sceptique et je me demande : "Qu'est-ce qui se cache derrière tout ça ?" Malheureusement on rencontre souvent des gens qui se révèlent étranges ou qui vont dire quelque chose à la presse. Si je n'étais pas célèbre, je serais probablement tombé amoureux de quelqu'un que je connais depuis longtemps.


Le magazine "Vanity Fair" : Qui a trahi votre confiance ?

Bill Kaulitz : Je ne me suis jamais laissé aller aussi loin pour que quelqu'un soit en mesure de le faire. Je porte un bouclier. Sortir et faire la connaissance de quelqu'un sans en informer une personne au préalable est la plus grande chose à laquelle vous devez renoncer. Pourtant, ma vie actuelle, c'est ce que j'ai toujours voulu.

Le magazine "Vanity Fair" : Le problème de la confiance est-il la raison pour laquelle les stars sont souvent entre stars ?

Bill Kaulitz : Oui. Angelina Jolie n'a pas à craindre que Brad Pitt l'utilise uniquement pour devenir célèbre. Une célébrité préfère quelqu'un qui a la même vie et qui est bien dans ce mode de vie. Ma petite amie n'avait jamais compris pourquoi j'allais à notre salle de répétition après l'école et la raison pour laquelle je préférais jouer dans les bars le week-end, au lieu de m'asseoir devant la télé avec eux. Bien sûr, c'est beaucoup plus difficile aujourd'hui. Qui voudrait vivre cette vie avec vous ? Et bien sûr, la personne aurait également à comprendre que vous ne pouvez pas sortir de cette vie.


Le magazine "Vanity Fair" : Quand avez-vous été amoureux pour la dernière fois ?

Bill Kaulitz : Il y a trois ans et demi. Je n'ai pas trouvé le grand amour. Je ne pense pas que tout le monde le trouve. Et si oui, une seule fois. Dans ma situation, il me faudrait beaucoup de chance pour le trouver.


Le magazine "Vanity Fair" : A 18 ans, ne préférez vous pas faire au feeling de toute façon ?

Bill Kaulitz : Je ne sais pas. En raison précisément de cette vie, je préférerais trouver l'amour au lieu de me faire observer. Je veux partager le peu de temps libre que j'ai avec quelqu'un que je connais et penser : "C'est la bonne !".


Le magazine "Vanity Fair" : Avez-vous déjà dit "Je t'aime" à une fille ?

Bill Kaulitz : Oui. Mais je ne voulais pas faire ça. J'aurais dû dire "Je t'aime bien". Plus je vieillis , plus je prends au sérieux ces différences. Tom dit probablement toujours "Je t'aime" à une fille pour la mettre dans son lit.

Le magazine "Vanity Fair" : Etes vous en concurrence pour les mêmes filles ?

Bill Kaulitz : Nous aimons le même type de filles. Et nos petites amies ont toujours été des amies ensemble. Notre premier baiser s'est passé avec la même fille. Tom en premier. Le lendemain, elle a commencé à m'embrasser. Ensuite, nous avons tous les deux fini avec elle. Oh mon Dieu, nous avons tous les deux pensé que c'était de la merde. Horrible comme premier baiser.


Le magazine "Vanity Fair": Quel âge avais-tu à l'époque ?

Bill Kaulitz : Onze ans. Elle avait 3 ans de plus.


Le magazine "Vanity Fair" : Quand Tom a-t-il eut son premier rapport sexuel ?

Bill Kaulitz : Il avait 14 ans si je me souviens bien.


Le magazine "Vanity Fair" : On dit que Tom n'a que des aventures sans lendemain avec les filles ...
Bill Kaulitz : Je le laisse faire ce qu'il veut. Il a les nerfs pour avoir une personne différente chaque soir. Je n'aurais pas ce trait de caractère. Mais nous avons toujours été différents lorsqu'il s'agit de ça.


Le magazine "Vanity Fair" : Votre collègue Robbie Williams nous a dit une fois qu'il y avait deux sortes de groupies en Allemagne. Un type veut prendre une photo pendant l'acte sexuel pour avoir une preuve à montrer à leurs amis. L'autre type demande "Robbie, es-tu sûr que tes sentiments pour moi sont réels ?" pendant le rapport.

Bill Kaulitz : Tom me dit également ça. Puisque nous sommes souvent sur la route, je ne prends pas n'importe qui dans mon lit. Ca me dégoûte d'avoir quelqu'un sur qui je ne sais absolument rien dans mon lit chaque soir. Je ne suis pas encore arrivé à ce point. Je n'aurais pas la confiance nécessaire pour ramener une fille dans chambre pour une nuit. La seule chose que vous avez de privé en tournée, c'est votre chambre d'hôtel. Et pour permettre à quelqu'un d'y dormir une nuit non, je serais vraiment sceptique.


Le magazine "Vanity Fair" : Avez-vous déjà eu des rapports sexuels ?

Bill Kaulitz : Je veux que ce soit mon secret.


Le magazine "Vanity Fair" : Est-ce que ça vous étonne de voir que certaines personnes pensent que vous êtes gay ?

Bill Kaulitz : Pas du tout. La plupart d'entre eux ont ce cliché : maquillage + cheveux stylés = gay. Je tenais à dire que ce n'est pas le cas. Chacun fait ce qu'il veut. Une chose n'a pas forcément à voir avec une autre.


Le magazine "Vanity Fair": Que feriez-vous si vous étiez une fille pour un jour ?

Bill Kaulitz : Je ne brancherais pas mon frère.

Le magazine "Vanity Fair" : Mais?
Bill Kaulitz : Oh mon dieu, qu'est-ce que je dois faire ? Probablement la même chose que je fais maintenant, parce que je ne le dis pas à part.


Le magazine "Vanity Fair" : Que voulez-vous interdire aux filles ?

Bill Kaulitz : Ne pas être jalouses, parce que la jalousie c'est très important. Quand je suis amoureux je revendique tout immédiatement et je ne lâche pas. Ca me rendrait fou si ma copine me disait : "Bill je m'en fous de toutes ces filles qui crient pour toi. J'ai totalement confiance en toi."


Le magazine "Vanity Fair" : N'avez-vous jamais trompé une fille ?

Bill Kaulitz: Non je n'ai jamais trompé quelqu'un. La fidélité est la chose la plus importante pour moi.


Le magazine "Vanity Fair": Comment ennuyez-vous vos copines ?

Bill Kaulitz: Je parle vraiment fort. Toute la journée. Et toujours avec les mains et les pieds. Et je ne laisse jamais les gens parler. Tout le monde est agacé par cela.


Le magazine "Vanity Fair": Quel est plus difficile : aimer quelqu'un d'autre ou s'aimer soi-même ?

Bill Kaulitz : Soi-même. C'est vraiment difficile de rester tout ce que vous êtes. Il y a beaucoup de moments pendant lesquels je suis peu sûr de moi et j'aimerais creuser un trou pour ramper dedans, tirer une couverture sur moi et rester là pendant une année entière. Parfois, je suis heureux quand nous sommes dans ce rythme et qu'on a un concert après l'autre, de cette façon on n'a pas le temps de réfléchir beaucoup. On n'a pas le temps de se perdre dans la solitude.


Le magazine "Vanity Fair" : Pouvez-vous encore vivre sans garde du corps ?

Bill Kaulitz: Je ne peux pas simplement aller à la boulangerie. Alors que bien sûr n'importe qui peut le faire. Mais je suis toujours adapté pour une utilisation quotidienne, parce que mon problème, c'est que je suis très perfectionniste. Je ne peux pas laisser les autres faire les choses. C'est anormal et ça s'aggrave. Tout doit être fait dans le détail, car j'ai besoin de savoir exactement ce qui en vient. Ou alors je deviens fou. Tom a également ce trait de caractère. Bien que nous payions des gens pour nous soulager de certaines choses. Mais nous avons créé tout cela, c'est donc difficile pour nous quand d'autres personnes posent la main sur Tokio Hotel.


Le magazine "Vanity Fair" : Avez-vous également contrôler vos finances vous-même ?

Bill Kaulitz : Oui. Je le fais depuis mes 13 ans. J'ai accès à tous les comptes et les contrôle tout comme je contrôle ma carrière.


Le magazine "Vanity Fair" : Quand allez-vous acheter une villa pour vos parents?

Bill Kaulitz : Dès que j'aurai les moyens. Je veux vivre avec mes parents. Nous sommes tellement proches ... Il n'y aurait pas de limite où je dirais : "Oh mon dieu, maintenant sortez de chez moi s'il vous plaît".


Le magazine "Vanity Fair" : Imaginons que vous êtes kidnappés. Quel serait le montant raisonnable pour une rançon ?

Bill Kaulitz : Autant que tous mes amis pourraient en donner. Bien sûr, ils devront récupérer leur argent à la fin.


Le magazine "Vanity Fair" : Que pensez-vous de la chute de Britney Spears ?

Bill Kaulitz : Je peux comprendre comment quelque chose comme ça peut arriver, parce que je vis la même vie. Les autres personnes pensent probablement : "Elle a de l'argent, elle a tout obtenu, pourquoi ne veut-elle se détendre ?" Je ne pourrais pas m'imaginer artiste solo et être seul sur la route tout le temps. Je n'ai pas assez confiance en moi-même pour supporter seul cette énorme pression.


Le magazine "Vanity Fair" : Madonna a dit en 1992 : "I will only be happy when I'm as famous as god". (Je ne serai heureuse que quand je serai aussi célèbre que Dieu). Etes-vous de son avis ?

Bill Kaulitz : Bien sûr, c'est une drôle de déclaration. Mais je peux totalement le comprendre, il n'y a pas de raison pour s'arrêter. Vous n'allez pas simplement dire : "Eh bien, maintenant, je suis célèbre en Allemagne et ça suffit". Vous aspirez à avoir partout le même succès. Même si j'étais immensément riche, que j'avais ma propre île, j'aurais toujours continué. C'est la vérité : la célébrité est une drogue. La désintoxication serait un mauvais coup, je ne serais pas en mesure de le traiter.


Le magazine "Vanity Fair" : Si les drogues n'étaient pas illégales, qu'aimeriez-vous essayer ?

Bill Kaulitz : Quelque chose de relaxant qui m'obligerait à ne plus avoir à tout contrôler.


Le magazine "Vanity Fair" : Êtes-vous une star dans vos rêves ?

Bill Kaulitz : Une fois, j'ai fais un cauchemar : j'étais allongé dans un lit, dans une pièce en verre et tout autour de moi il y avait des photographes qui avaient des tonnes de photos de moi. J'ai dis à notre équipe : "Merde, merde, tu ne peux pas me sortir de là ?" Mais un mec m'a dit : "Non, je ne peux pas faire ça. Vous aviez un rendez-vous et vous étiez plus qu'endormi". (Sous-entendu Bill dormait tellement qu'il se réveillait pas). Mais je n'ai jamais manqué un rendez-vous. J'ai toujours eu trois réveils, de façon à me réveiller. Et je ne suis jamais en retard.

Le magazine "Vanity Fair": Pourquoi est-ce que personne ne vous voit jamais danser?

Bill Kaulitz : Je ne danse jamais. Je m'asseois juste dans un coin à moins que je ne sois vraiment ivre. Je le fais à ce moment-là. Je pense que la danse est un truc de filles. Même si ça peut sembler bizarre : "Seules les filles savent danser n'importe où".


Le magazine "Vanity Fair": Avez-vous déjà pensé à vos propres funérailles ?

Bill Kaulitz : Je dois dire : oui. Mes amis, qui ont le même âge que moi y pensent aussi. Vous imaginez qui sera là et qui pleurera vraiment pour vous.


Le magazine "Vanity Fair" : Quel musique doit être jouée à votre enterrement ?

Bill Kaulitz : "Magic Dance" de David Bowie, tirée du film "Labyrinth". C'est une chanson très fun et "Labyrinth" est un film de mon enfance et je l'aime toujours autant.


Le magazine "Vanity Fair" : Qu'est-ce qui vous voulez portez comme vêtements dans votre cercueil ?

Bill Kaulitz : Je porte toujours du noir et une veste en cuir. Ma dernière volonté serait définitivement que mes cheveux soient coiffés. J'espère qu'il me restera assez de cheveux. Si non, quelqu'un devra absolument mettre une perruque sur ma tête.
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# Posté le dimanche 11 mai 2008 14:46

INTERVIEW RECENTS

Comment se sent Bill après son opération ?

Tom : Bill se sent bien. Après l'opération, il ne pouvait pas parler pendant 10 jours. C'était un grand défi pour Bill qui parle normalement 24/ 24 h 7/7 jours. Pour être honnête, il s'est ennuyé à mort et il ne peut plus attendre de revenir sur scène.

Êtes vous excité à l'idée de remonter sur scène et de jouer ?

Tous : Oui !

Tom : Nous étions au milieu de notre tournée européenne et nous nous sentions vraiment mal d'avoir dû annuler les dates et déçu les fans. Bill se sentait vraiment mal, mais nous lui avons tous dit que ce n'était la faute de personne. Nos fans ont été d'un tel soutient. Ils ont envoyé tant de bonnes salutations. Nous ne pouvons plus attendre de revenir sur scène et de passer du temps avec nos fans et les remercier de leurs
soutients et d'avoir été si compréhensible.

Georg : Nous avons vraiment les meilleurs fans du monde. Ils sont juste incroyable.

Décrivez un concert de TH ?

Gustav : C'est un concert très conduit (?)!

Georg : C'est un concert énergétique !

Tom (Rire) : C'est vraiment un concert de rock avec un incroyable guitariste qui est aussi très sexy ...

Tous : OHHHHH !!

Tom : Ouai, c'est plutôt un concert intense et il y a toujours une grande ambiance qui nous vient des fans - une très spécial, intense et énergique ambiance. C'est dur de décrire. Nous aimerions vous voir là-bas.

"Scream" fait extrêmement bien au Canada. Avez-vous une stratégie pour conquérir les États-Unis ?

Georg : Nous sommes devenu dingue quand nous avons entendu que "Scream" était placé dans au numéro 6 dans les charts canadiens - c'est dingue !

Tom : Oui, nous sommes vraiment flatté. (Rire) Avoir la chance de traverser l'océan et jouer aux États-Unis c'est vraiment un truc énorme pour nous, ces choses n'arrivent normalement pas aux groupes allemand.

Y aura-t-il d'autres nouvelles additions à la sortie de "Scream" au USA ?

Tom : Nous avons quelques surprises pour les USA et nous sommes très excités. Il y aura 3 versions disponible de l'album. Tous auront "Live Every Second" et la version allemand de "Monsoon". Le "Hot Topic" version inclus aussi : "Raise Your Hands". Nous ne pouvons plus attendre de voir la réaction des fans !

Quand vous entendez les chansons de votre album en anglais, est-ce qu'elles ont de différentes émotions ou son par rapport à l'original en raison du changement de langue ?

Tom : Nos paroles sont vraiment importantes pour nous et nous voulions que tous le monde puissent nous comprendre, alors nous avions décidé de faire la version anglaise, comme ça les gens de sont pas obligés de regarder la traduction. La chose la plus importante pour nous était que ça sonne bien et rien de la signification ou des émotions soient perdus. Notre anglais n'est pas aussi bon que ça donc nous avons eu de l'aide pour ça. Mais nous sommes vraiment content de notre album anglais. Toutes les chansons se ressentent comme les versions allemandes pour nous (rire). La seule différence maintenant c'est que Bill doit retenir 2 versions de presque toutes les chansons en mémoire. Et nous avons
maintenant des paris sur quand il les mélangera pour la première fois.

Pour quelqu'un qui ne connait pas votre musique, qu'est-ce que vous aimeriez lui dire à propos de vos chansons ?

Tom : Et bien, chaque chansons à sa propre signification. Bill écrit à propos de tout ce qui se passent dans nos vies, dans les vies de nos familles et amis, ou dans la vie de nos fans. C'est au sujet de ce que nous ressentons, sur ce que nous avons traversé, et les pensées que nous avons. Une chanson que Bill a écrit s'appelle " Live Every Second " et c'est à propos de profiter de la vie et de ne pas gaspiller de temps. Et "Ready, Set, Go!" parle de détruire les murs et de laisser tous derrière nous pour réaliser ses rêves. "Scream" c'est le fait d'être soi-même, de laisser parler votre esprit, et de ne pas laisser les gens te dire ce que tu dois faire.

Comment le groupe s'est-il formé ?

Tom : Bill et moi avons commencé quand nous avions à peu près 9 ans. J'ai eu ma première guitare de mon beau-père qui est un musiciens et gère une école de musique. Bill a toujours chanté et il a toujours voulu devenir un chanteur aussi longtemps que je m'en souvienne. Alors nous avons commencé à écrire nos premières chansons qui n'était pas terrible. Après cela nous avons joué oû nous pouvions. Une nuit Bill et moi avons joué dans notre club "Groninger Bad" et nous avons fait la connaissance de Georg et Gustav.

Gustav : Georg et moi nous sommes rencontrés à l'école de musique et étions devenus amis.

Georg : Oui, et cette nuit là nous avons vu les 2 gars sur la scène.

Gustav : [rire] Ils avaient besoin d'aide, c'était évident.

Tom : [souriant] Nous recherchions un bassiste et un batteur quelque part, mais nous n'avions trouvé personne, et après le concert ces 2 gars nous ont suplié pour rejoindre le groupe. Et il se trouvait que c'était les seuls bassiste et batteur de la ville, donc nous avons accepté.

Georg : Tu veux dire le meilleur bassiste et batteur.

Tom : [rire] Je dit le seul. Madgeburg, la ville de laquelle nous venons, n'est pas un lieu connu pour sa superbe musique et talents. De toute façon c'était il y a 7 ans. Puis nous avons eu notre salle de répétion et nous avons comencé à écrire. Nous avons enregistrer notre propre CD et l'avons vendu pour 5 Deuschmarks, c'était vraiment une grande chose. Et nous avons aussi envoyés des cassettes à des compagnies d'enregistrements, mais nous n'avons jamais eu de réponses. Mon Dieu, j'espère que ces cassettes n'existe plus du tout ! Nous pensions chaque jours "S'il vous plaît, est-ce qu'il peut y avoir juste un producteur qui viennent et nous découvre ?", et ensuite il est venu. Il nous a vu joué dans notre club et il nous a demandé si nous voulions travailler avec lui dans le studio. Et c'est ce que nous avons fait pendant 2 ans. Nous n'avons pas pensé que nous obtiendrions jamais une affaire et enregistré un single ou même un album. Mais finalement c'est arrivé et nous avons enregistré "Monsoon" en août 2005.

Est-ce que tout cette groire et célébrité n'est pas écrasant à votre jeune âge ?

Tom : Je ne pense pas que c'est à propos de l'âge. Bien sûr nous avons commencé très jeune, et spécialement Bill et moi avons grandi devant l'oeil du public. Alors nous sommes habitués à pleins de choses. Nous avons été très libre et c'était un grande chose quand nous sortions pour faire la fête. Tous ce qui nous ai arrivé et bien plus que ce à quoi nous révions, et nous ne pourrions jamais nous l'expliquer.

Georg : [rire] Parfois quand nous regardons un extrait sur nous à la télévision, je me dit "Oui c'est vraiment arrivé".

Avec tous les récompenses que les TH ont reçu, y en a t-il un qui reste le plus important ?

Tom : Chaque prix unique que nous avons obtenu à ce jour a une signification particulière pour nous, elles se distinguent par un moment particulier dans nos vies. Mais je tiens à dire que les récompenses votées par nos fans sont les plus précieuses pour nous...

Tous : Oui, vraiment !!

Tom : Nos fans sont juste incroyable et soutenants. Quand nous avons été nominé aux EMA's nous étions nominés dans une catégorie avec de grands artists tel que "Linkin Park" et "Depech Mode". Être nominé avec ces grands groupes - ça c'était bouleversant. Mais gagné l'award ? Nos fans ont tous fait pour que ça arrive - c'est génial !

En tant que groupe, aviez-vous l'intention de faire de la musique rock ?

Tom : Nous ne nous sommes jamais vraiment dit :"Faisons du rock". C'est juste arrivé une fois que nous avions commencé à nous réunir dans la salle de répétition.

Qui diriez-vous que sont vos groupes américains préférés ?

Gustav : Bien sûr il y a une tonne de super groupe en Amérique. J'adore les Foo Fighter et Metallica.

Georg : Green Day est bien aussi.

Tom : Quand j'étais plus jeune, j'écoutais beuacoup d'Aerosmith et ils restent un des plus grand groupe du monde.

Trouvez-vous que le rock allemand est différent du rock américain ?

Tom : Je pense que ce n'est pas d'après où vous venez mais que chaque groupe à son propre style et son. Et la meilleure chose à propos de la musique c'est qu'il n y a pas de frontières ou de limites - la musique est le language que toutes les personnes dans le monde comprennent


t'en pense quoi de cette interview????moi perso j'ai adore car des interview recente on en trouve pu beaucoup!!!
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# Posté le mercredi 30 avril 2008 03:17

UNE DERNIERE RUMEUR

voila g lu derniermnt une rumeur qui a mon avis est totalement fausse mais

bon je vous informe quans meme:la rumeur disait que bill avait fait semblent d'avoir un kiste(je c pa comment

on ecrit se mot) pour enregistere son derniere album.



votre avis mintereste:



VERITE OU MENSONGE???
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# Posté le mercredi 30 avril 2008 02:28